Deux étudiantes de l’UQAC parmi les finalistes de Falling Walls Lab 2017

Sorelle Audrey Kamkuimo Kengne et Lucile Pain, toutes deux doctorantes à l’UQAC, ont récemment participé […]

Sorelle Audrey Kamkuimo Kengne et Lucile Pain, toutes deux doctorantes à l’UQAC, ont récemment participé à l’édition 2017 de Falling Walls Lab. C’est le jeudi 14 septembre dernier, au German Center for Research and Innovation de New York, qu’était proposé l’événement. Les deux représentantes de notre Université ont performé de façon magistrale, alors qu’elles se sont respectivement classées en 2e et 3e positions de la finale.

Lucile Pain s’est démarquée en présentant un projet d’innovation intitulé « Breaking the wall of medical cares in complex diseases ». La candidate au doctorat en biologie a ainsi profité de la tribune qui lui était offerte pour mettre en lumière ses recherches en génétique. Son projet – la construction d’une biopuce permettant rapidement et à faibles coûts de diagnostiquer une maladie et de déterminer un traitement personnalisé pour des patients atteints de cancer, de problématiques de santé mentale ou même d’asthme – lui a valu le troisième prix.

Visionnez en ligne la performance de Lucile Pain.

La seconde position a été remportée par Sorelle Audrey Kamkuimo Kengne, étudiante au doctorat en sciences et technologies de l’information. « Breaking the wall of distance using virtual reality », son projet d’innovation visant à développer un dispositif de communication virtuelle immersive, a séduit le jury et lui a permis de mettre la main sur le deuxième prix de cette prestigieuse compétition.

Visionnez en ligne la performance de Sorelle Audrey Kamkuimo Kengne.

Quelques mots sur Falling Walls Lab
Falling Walls Lab est une compétition axée sur l’innovation et la vulgarisation scientifique. Concours interdisciplinaire s’adressant aux étudiants universitaires et aux professionnels, l’événement met au défi les participants, qui doivent réaliser de courtes présentations individuelles évoquant des idées révolutionnaires. La compétition leur permet ainsi de présenter leur projet de recherche, leurs idées novatrices et leurs initiatives sociales, et ce, en trois minutes tapantes.

Photo : Les deux participantes au concours, lors de la finale UQAC tenue en mai dernier
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