Message des coresponsables du Comité institutionnel contre le harcèlement et la violence

Dans le cadre des journées de réflexion nationales visant à prévenir et contrer les violences […]

Dans le cadre des journées de réflexion nationales visant à prévenir et contrer les violences à caractère sexuel perpétrées dans le milieu de l’enseignement supérieur, nous avons été interpellés par la direction de l’Université et nommés coresponsables du Comité institutionnel contre le harcèlement et la violence. On nous confiait alors le premier mandat d’organiser une consultation auprès de la communauté universitaire, et ce, à la demande de la ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Madame Hélène David.

La Politique contre le harcèlement et la violence de l’UQAC, adoptée depuis 2004, dote notre université des moyens nécessaires afin de prévenir et de faire cesser le harcèlement et la violence. Le Comité mis en place poursuit présentement ses activités par le développement d’un plan stratégique définissant les objectifs et axes d’intervention. Nous travaillons également à établir un modèle logique qui constitue une feuille de route décrivant les résultats escomptés ainsi que les activités qui seront entreprises pour les atteindre.

Ultimement, nous visons le développement d’une capacité prospective et d’un processus d’amélioration continue, à visée essentiellement pédagogique, afin de faire évoluer les pratiques de civilité et d’harmonie au sein de notre université. Il s’agit là d’un projet et d’une capacité collective à développer, une capacité qui doit se bâtir sur la mise en commun de la diversité d’approches, de visions et d’attitudes des membres de notre université. Comme tous les autres projets humains qui composent sa sphère, notre université est prête à faire évoluer ce projet et à évoluer avec lui.

En espérant qu’ensemble, nous pourrons faire de notre milieu, un milieu empreint de respect et d’intégrité, exempt de toute forme de harcèlement et de violence.

Gina Gagnon, directrice
Services aux étudiants
Hassan Soubhi, professeur
Département des sciences de la santé